Quelques réflexions autour du mariage homosexuel en France - 2013
Contre le mariage homosexuel en France et l’ouverture à l’accès de la filiation PMA et GPA et à l’adoption pour les homosexuels hommes.
Il faut espérer que l’Assemblée nationale de France aura assez de bon sens et d’intelligence juridique pour voter non au projet de loi sur le mariage homosexuel ou soi-disant ‘pour tous’. En cas contraire cela démontrerait qu’en France la raison juridique a perdu de sa boussole. En effet il n’est pas juridiquement souhaitable d’accorder des droits d’adoption, qui par la suite ouvriraient la voie à l’accès à la filiation par PMA et GPA, pour les couples d’homosexuels hommes, alors que par définition ce sont des couples stériles qui ne sont pas ‘géniteurs’. Dans le cas où l’un des deux serait le géniteur biologique la loi prévoit déjà la possibilité d’adoption simple. Et dans le cas ou ni l’un ni l’autre ne seraient géniteur mais voudraient adopter cela est justement interdit par la loi, pour protéger l’enfant d’être privé de mère. (Outre que pour éviter les dérives toujours possibles de pédophilie qui ne manquent d’ailleurs pas de se confirmer tous les jours dans les nombreux cas de pédophilie dans les couples hétérosexuelles. Cas de pédophilie qu’il faut rappeler sont le fait des hommes et non pas des femmes). Pour qu’il puisse y avoir adoption il est nécessaire qu’il y ait au moins une femme dans le couple, étant donné que c’est la femme qui donne la vie et qui est mère. Priver l’enfant de la mère et interrompre le rapport entre la mère et l’enfant pour le désir du couple homosexuel masculin, qui par définition est stérile (chose notoire étant donné que le cul n'est pas l'endroit de la génération de la vie), est anti-juridique.
Car il faut faire des distinctions nécessaires. La demande de reconnaissance juridique du ‘mariage homosexuel’ est une tentative de la part des couples homosexuelles masculines de briser définitivement le rapport d’engendrement naturel de la vie et de la transmission de la vie et de la reproduction de la société naturelle qui se fait au moyen d’une femme et d’un homme. Or le fait de briser ce lien, ce rapport d’accouplement naturel, par le fait de pouvoir engendrer au moyen de techniques qui reproduisent la vie sans sexualité est la chose qui pose problème. Le droit manquerait à sa fonction s’il venait à manquer de comprendre et à légiférer correctement dans ce cas.
Une chose est effectivement avec qui on fait ‘famille’, autre chose est la procréation et la transmission de la vie. Ce n’est pas la même chose. Avec le ‘mariage homosexuel’ il ne s’agit pas de légiférer sur la notion de ‘famille’, ou sur l’amour que deux personnes de même sexe peuvent avoir l’une pour l’autre ou de l’acceptation ou non que la société peut avoir de cet amour. Il ne s’agit pas non plus d’en faire un débat politico politicien entre la droite et la gauche avec tout le fracas politico politicien que ça comporte entre progressistes et conservateurs etc., qui n’a strictement rien avoir la dedans. Au contraire il s’agit d’une question objective qui touche à la transmission de la vie, la reproduction de la société naturelle, et à la protection juridique de l’accouplement naturel. Qui touche à l’engendrement et l’enfantement naturel de la vie accompli par la femme et mis en péril aujourd’hui par les revendications homosexuelles masculines et les avancements de la technique, et qui en revanche doit être protégé par le droit et la loi.
Car le point de la question ici n’est pas de donner des droits a des soi-disant minorités (qui sont par ailleurs la majorité) mais de bien comprendre si leurs revendications juridiques sont légitimes et quel est le bien à protéger ou en situation de fragilité et qui requiert justement la protection du droit.
Dans ce cas la réponse est claire. Ce qui est enjeu et que le droit doit protéger est le lien mère-enfant. Et il doit interdire que les hommes puissent légalement arracher l’enfant de la mère qui est son origine naturelle.
Si les couples d’homosexuels hommes veulent s’enculer librement, ou avoir des relations sexuelles, sans que la société ait rien à dire, qu’ils le fassent. Ils le font d’ailleurs déjà à gogo et personne ne les empêche ou s’en occupe. On s’en fiche complétement. L’homosexualité masculine est bien connue et n’est pas ou n’est plus un tabou pour personne. Si les homosexuels hommes veulent afficher et crier plein les rues qu’ils sont pédés et qu’ils ont besoin que tout le monde le sache et l’accepte, car finalement c’est ça leur souffrance et besoin, qu’ils le fassent personne ne le empêche, et on ’s’en fiche. D’ailleurs cela est très bien accepté et est bien connu, et ce n’est pas nécessaire de faire tout ce cancan pour satisfaire leur criant narcissisme. Ceci, on connait bien l’histoire, n’est d’ailleurs rien d’autre, encore une fois, que le revers de leur criante misogynie. Rien de nouveau sous le soleil. Et cela aussi on s’en fiche. Que les hommes homosexuels veulent être acceptés dans la société pour leur désir d’aimer le prendre plein dans le cul, désolée de l’expression mais c’est bien ainsi, très bien, on s’en fiche qu’ils s’enculent. Ils veulent affirmer au monde entier que les relations homosexuelles entre hommes sont spéciales et qu’ils en ont marre des femmes, ça aussi on connait…. Et la liste pourrait continuer encore… tout ceci est très bien connu, très ennuyeux et très déjà vu…ça fait des siècles….
Par contre vouloir revendiquer des droits c’est différent. Ici en fait il ne s’agit pas de ‘famille’. La question qui se pose n’est pas qui fait ‘famille’, mais comment on s’accouple pour faire des enfants, engendrer la vie et reproduire la société. Et ceci jusqu’à preuve contraire naturellement se fait entre un homme et une femme. Et le rôle du droit est de protéger l’accouplement naturel.
Par rapport à l’adoption et à l’adoption simple le code de la loi discipline déjà et il n’y a rien à ajouter par rapport à ce qui est déjà prévu par la loi. Le fait que les couples d’homosexuels hommes veulent par contre s’attaquer au fondement du ‘mariage’ en tant qu’institution qui protège l’accouplement naturel entre un homme et une femme pour acquérir des droits de procréation qu’ils n’ont pas par définition, qu’ils n’ont pas, entendons-nous bien, parce-que librement ils refusent de les avoir naturellement, puisqu’ils préfèrent chercher un cul au lieu de chercher une femme, ou au lieu de faire un enfant avec une femme préfèrent le cul de leur voisin (qui comme on sait n’as pas la propriété de générer des enfants) est quelque chose d’un peu plus sérieux d’un point de vue juridique.
Le droit ne peut pas être à la merci des pédés ou être régi par la misogynie d’hommes homosexuels et leur solipsisme, et haine envieuse des femmes, que nous connaissons bien est totale et radicale, ou par leur vénération du culte du masculin, de la domination masculine, et du monde masculin, et ceci même lorsque il est décliné au féminin et qu’il s’approprie de tous les caractères du féminin (mais l’important est que la femme n’y soit pas !).
Le fond du problème de toute cette histoire, ou le non-dit qui continuellement refait surface et affirme sa présence, est que les hommes en général et les homosexuels en particulier, qui donnent pleine expression et complet épanouissent aux phantasmes inconscients (mais aussi conscients) d’émancipation et de surpuissance des hommes, n’acceptent pas que les femmes, qu’ils haïssent et méprisent tellement, puissent avoir le pouvoir de créer la vie et d’engendrer la vie, alors qu’eux qui s’exaltent de leur toute puissante masculinité ne le peuvent pas et sont déniés de pouvoir créateur, et par cela de filiation. Alors, comme des enfants capricieux, qui refusent la situation et ne veulent pas renoncer à leur désir et veulent continuer à enculer les culs des hommes qui leur passent à côté, ils veulent avoir des enfants avec droits respectifs et au même temps ne pas considérer la femme, la mère, le lien maternel, et prétendre que cela ne pose pas de contradictions évidentes. Comme dit le proverbe on ne peut ménager la chèvre et le chou.
Or que le droit se plie au désir des homosexuels est le déclin du droit, de la civilisation de France et de l’Occident entier. La fonction du droit est d’être garant du lien social et de refléter la vérité contre les abus de la force et de la violence. Vouloir changer la légitimité du lien social naturel pour satisfaire le désir de pédés homosexuels serait une faillite du droit.
Il ne s’agit pas du tout ici de légiférer sur la liberté qu’un couple de même sexe à de s’aimer ou de faire du sexe ensemble, ni même du fait de savoir si un couple de même sexe peuvent être des bons ‘parents’ pour des enfants ou être capables de bien les élever en absence de mère.
Ici il s’agit de légiférer sur le droit pour les couples d’homosexuels hommes de pouvoir accéder à la PMA, la GPA, et à l’adoption qui grâce au ‘mariage homosexuel’ leur donnerait la clés d’accès, et à faire comme si ils seraient les ‘parents’ des enfants c’est-à-dire les ‘géniteurs’ véritables. Ils ne le sont pas, et c’est le lien véritable de géniteur que le droit doit protéger. Vouloir faire ‘famille’ cela n’est pas en discussion, l’affection est toujours une bonne chose. Mais vouloir avoir une ‘famille’ comme si c’était une ‘famille’ résultante d’un accouplement naturel alors qu’à la base il y a refus d’accouplement et d’échanger la sexualité avec une femme c’est une contradiction et une revendication illégitime. Car permettre à un couple homosexuel hommes de se marier légalement (et non pas à nouveau de facto de s’enculer autant qu’ils veulent) signifie permettre l’accès à l’adoption (c’est-à-dire priver les enfants du lien à la mère, qui est celle qui pourtant donne la vie), à la PMA et GPA (qui désintègre la figure et la personne de la mère). Ceci conduit directement à 1) l’élimination de la figure de la femme du processus de la procréation en tant que mère, et ceci est suffisamment grave en soi pour que ça soit interdit, 2) à l’ouverture de la déconstruction de la société en tant que société naturelle pour l’aberration d’une société artificielle d’individus atomisés sans mère, car en conclusion avec l’accès des couples d’homosexuels hommes à la PMA et GPA il n’y aura plus de mère biologique mais exclusivement une société des pères biologiques.
Et ainsi finalement le rêve masculin depuis la nuit des temps d’un monde où la reproduction et la procréation pourraient se faire sans la femme, sans liens reconnus de dépendance vis-à-vis de la femme en tant que mère, de possibilité serait devenu réalité. Finalement après de siècles de guerre les hommes pourraient voir aboutir leur rêve d’avoir un monde sans reconnaissance des femmes, qui les ennuient en réclamant leur part de droits, et où la rivalité contre la femme-mère as été déconstruite suffisamment en plusieurs figures pour la mettre en pièces et lui exproprier sa capacité d’être mère. Finalement le rêve absolu des hommes qui haïssent les femmes serait devenu une réalité à la portée de tous. Pour signer la victoire finale de la domination masculine sur la femme. Mission accomplie.
Or si le droit n’est pas en mesure de mettre une limite à un abus de ce genre, et en général à ce type d’aberrations humaines, c’est-à-dire aux désirs de la liberté de faire n’importe quoi au prix de la peau des autres, on ne voit plus qu’elle est la fonction et le rôle du droit dans la société et dans la vie. Le droit ne dévient rien d’autre qu’une case vide, un discours de pure rhétorique serf du pouvoir masculin. Or le rôle du droit est d’être le garant de la justice et non pas l’instrument au service du caprice du plus fort. Etant dans un cas les intérêts de la majorité en cours, les lobbies gay, ou des toutes les autres forme de revendications que la volonté humaine demande dans son irréfrénable désir de liberté. Si le droit n’est pas en mesure de mettre des limites aux passions et aux volontés des hommes et est incapable de règlementer les désirs et les comportements des hommes il peut aussi bien déloger et laisser la place, car tout est possible, il n’y a plus de règle, il n’y a plus de juste, tout est permis, chacun fait ce qu’il veut.
A’ nouveau il ne s’agit pas de légiférer sur la ‘parentalité’ sur les enfants des couples d’homosexuels hommes. Non. Il s’agit de juger et légiférer sur la possibilité de donner accès aux homosexuels hommes à la ‘génitorialité’ d’enfants qu’ils ne génèrent pas. Par le biais du ‘mariage homosexuel’ ou ‘pour tous’ la loi permettrait aux homosexuels hommes d’accéder non seulement à l’adoption mais par la suite à la PMA et la GPA et ceci doit être interdit. Car ceci élimine la femme de la procréation et ne laisse de certain que le père. Or il y avait un adage romain qui disait : mater semper certa est. En acceptant le ‘mariage homosexuel’ on reverserait ce principe et on détruirait le seul fondement stable de la vie, de la nature, et de la société. Qui est bien le lien entre la mère et l’enfant.
Or que cela puisse se faire c’est un fait puisque cela est faisable, mais demander au droit que cela soit légalisé et reconnu comme juste est une aberration, une dégénération, une perte de la raison et de la lumière juridique. Pire encore le collapse de la raison juridique.
Mais ceci aussi peut arriver, comme le démontre la situation actuelle. Et ce ne serait pas la première fois. Or on connait trop bien le désir homosexuel masculin d’effacer la femme, d’éliminer la femme. D’abord en prenant sa place au lit. C’est-à-dire en faisant la part de la ‘femme’, c’est-à-dire occuper la position de l’autre dans le couple et par substitution la remplacer. Quand bien même le jeu de rôles ne serait pas statique mais changeant, et toutes les histoires de genre etc., on connait bien que selon les moments il y a n’a un qui a un certain moment fait ‘la femme’ c’est à dire le prend dans le cul. Or a ceci s’ajoute non seulement le désir d’effacer la femme au niveau du couple, mais aussi au niveau de la procréation des enfants et de la transmission de la vie. Car le fait d’être femme n’est naturellement pas de le prendre dans le cul mais de créer la vie.
Le pouvoir de création de la vie que détient la femme et le pouvoir d’enfantement de la femme sont des pouvoirs que les hommes ne peuvent supporter d’accepter et qu’ils sont décidés d’enlever aux femmes ou à tout le moins d’instrumentaliser à leur avantage, bien entendu à leur exclusif avantage, pour faire en sorte qu’ils puissent avoir des enfants sans de lien avec les femmes, sans mère entre les pieds, dans la glorieuse auto-affirmation exclusive d’eux-mêmes. Et ceci, c’est très bien connu. Ceci est le plus ancien et puissant des rêves des hommes. Leur haine pour la femme, pour la supériorité naturelle de la femme de créer et d’engendrer la vie, c’est-à-dire d’engendrer même des hommes, chose qu’ils sont dans l’impossibilité et incapacité de faire, et qui confirme leur radicale dépendance de la femme, leur est insupportable et est à la source de leur haine viscérale pour la femme. C’est ce qui les pousse à haïr la femme, à lui faire la guerre, et à lui arracher les enfants.
Ceci est à la racine non seulement de la haine des hommes pour les femmes mais aussi de la guerre perpétuelle et continue que les hommes mènent contre les femmes. Guerre dont les morts et les victimes sont un amer et douloureux bilan de tous les jours, pour nous les femmes. D’ailleurs à preuve de ceci s’ajoutent en plus les rites d’engendrement des hommes par les hommes, par le biais de la soi-disant ‘nutrition’ spermatique masculine. Ceci aussi est très bien connu (voir les études de M. Godelier à ce propos etc.,) et démontre le besoin angoissant qu’ont les hommes de s’arracher aux femmes pour se croire créateurs, pour s’illusionner avec des mythologies spermatiques et pan-spermatiques et avec toutes ces narrations compensatoires, avec cette idolâtrie et culte du spermatique de ce qu’ils seraient les seuls véritables, les vrais et uniques créateurs de la vie, ou que la vraie création se passerait sans la femme, pour en arriver aujourd’hui au point où nous en sommes, où grâce à la technique la reproduction de la vie sans lien de dépendance avec la femme ce serait finalement devenu possible. Car dans la procréation moderne la femme n’est plus une femme ni en tant que personne ni encore moins en tant que mère, mais est transformé en un objet qui se divise en plusieurs éléments de son corps au service de la reproduction masculine. La neutralisation des liens avec la femme par le biais de la technique, et l’échange d’un ‘service’, détruit la maternité et le rapport maternel de la mère à l’enfant.
La haine infinie qui se cache, ou mieux qui ne se cache plus, derrière ce phantasme masculin est obvie et évidente. Depuis la nuit des temps les femmes sont confrontés avec cette envie et cette haine de la part de hommes. Qui leur font une guerre sans merci et totale, exactement une guerre de la haine pour leur arracher les enfants et le pouvoir créateur. Ceci aujourd’hui est clair, et pas seulement que d’aujourd’hui, très clair.
Les hommes n’aiment pas les femmes, ils les haïssent, ils les méprisent, ils les instrumentalisent, ils les violent, ils les tuent et veulent un monde sans femmes, ou finalement ils n’auraient plus besoin de passer par la femme pour se reproduire et pour… finalement s’enculer en paix. Les exemples de cette haine des femmes de la part des hommes est un récit qui n’en finit plus. Tous les jours les femmes se réveillent avec les horreurs quotidiens de violences qui leur sont faites par les hommes, tous les jours elles ont à subir de la part des hommes des plus simples au plus graves agressions: la liste est longue des viols, meurtres, esclavages sexuels, prostitution, mariages forcés, droits niés, humiliations, turpitudes, molestations sexuelles, agressions verbales, psychologiques, à l’acide, etc., injustices de toutes sortes, et ça continue…
Or le projet de loi de ‘mariage homosexuel’ ou ‘pour tous’ n’est pas un pas en avant dans la civilisation, un progrès de civilisation, une ‘évolution’ des temps, ou pire une ‘évolution’ de la société dans la direction d’une réduction des discriminations vers un meilleur idéal de civilisation plus accomplie, plus ouverte, plus inclusive, plus progressiste, plus démocratique, plus égalitaire, ou soi-disant plus ‘juste’ envers les ‘minorités’, les ‘discriminés, etc., (qui ne le sont pas par ailleurs, car les homosexuels hommes sont la majorité, on se demande qui ne l’est pas ?..) comme on essaye de nous le vendre. Bien au contraire ce serait une chute de civilisation et une faillite du droit.
Si la société, les législateurs en sont au point où ils ne sont plus en mesure de distinguer entre ce qui est bien et ce qui est mal, entre ce qui est criminel et ce qui ne l’est pas, s’il ne sont pas en mesure de comprendre que le ‘mariage homosexuel’ est un phénomène anti-juridique pour les conséquences qu’il peut avoir par rapport à la filiation (et uniquement par rapport à cela, car l’amour homosexuel masculin ou féminin n’est pas répréhensible), cela en dit long sur le déclin moral et intellectuel de la culture européenne et occidentale en général. Le déclin d’une société se mesure aussi par son incapacité à comprendre et prendre conscience de la perte de repères dans laquelle elle est tombé et dans laquelle elle se trouve. Etre dans l’incapacité de distinguer le bien du mal, conduit à accomplir le mal par banalité. Or ne pas être en mesure de comprendre que éliminer la femme-mère est un mal, et croire qu’un père de substitution peut suffire à la remplacer équivaut à accomplir le mal par banalité, indifférence. Cela équivaut à éliminer la maternité, la femme et la mère, et à priver carrément l’enfant du lien maternel, par technicisme, banalité des temps modernes.
Ceci est mal, il faut le dire et l’expliquer car il semble qu’aujourd’hui on ne comprend même pas pourquoi c’est mal, on ne pense même pas en ces termes. On parle d’égalité de droits, des droits pour les minorités, on le prend pour un ‘tant pis c’est un mal nécessaire’, un simple changement de mœurs, un changement de société qu’il faut accepter, une ’évolution’ de la société auquel il faudrait s’adapter, comme quelque chose qu’après tout ne changera rien à la normalité de la société naturelle et on minimise, etc. Donc la réalité est perdue de vue et nécessite d’être expliqué, et restituée à sa centralité.
La situation du mépris et de la haine de la femme en est arrivée au point où l’on ne se rend même pas compte, où l’on considère que c’est pareil, une mère, un père c’est des fonctions sociologiques interchangeables, l’un est égale à l’autre, il n’y a pas de différence dans la manière de donner les soins, etc., etc. On prétend même et au fin fond d’eux-mêmes les hommes le croient qu’après tout ils pourraient faire meilleurs mères que les mères véritables, qui après tout ne sont que des salopes, des putes, etc., etc., etc. Car au fond que c’est qu’une femme? Le but étant toujours le même : dénigrer la femme, lui enlever toute position, statut, place, existence, et montrer qu’elle n’est rien de spécial, mais juste une pute,…ou que ce que fait la femme peut tout aussi bien être fait par l’homme etc., … à n’en plus finir… La situation de la haine et de l’indifférence en est arrivée au point où que non seulement on nie le lien maternel avec la ‘fabrication’ des enfants à leur gré sans lien cohérent avec la mère, mais on s’applique à démontrer scientifiquement que la femme est remplaçable, que ne pas avoir de mère finalement n’est pas si grave, car un père ou deux pères peuvent très bien la remplacer et arranger la situation. Qu’ils peuvent même mieux prendre soin de l’enfant que la mère véritable. (Le problème n’étant pas ici l’instinct’ de la maternité des femmes, si les femmes veulent être mères, ou porteuses de grossesses, ou si puisque mères bonnes mères par définition, etc., …mais les prétentions masculines sur les corps des femmes!).
A ce point donc il ne nous reste qu’à nous demander quel est ce type de père qui fait en morceaux la mère et prétend de mieux faire que la mère, sinon qu’un monstre? Qui est-il ? Et pourtant ils semble que ces choses obvies ne sont pas prises en considération. On ne comprend pas. On ne voit pas. On s’en moque.
Ne pas le comprendre ou s’en moquer c’est signe d’être dans l’obscurité. Malheureusement celle-ci est la situation en France, le soi-disant pays des lumières aujourd’hui! Pire celle-ci est la situation de l’Occident entier car c’est une question de culture, une culture qui puise malheureusement ses racines dans la vénération et la glorification de l’homosexualité masculine.
Malheureusement c’est aussi sur ces questions que sera effectivement vérifiée la validité d’une culture et la crise de la culture et de la raison européenne et occidentale. Car justement la morale de cette histoire à la fin de l’histoire est que l’homosexualité masculine est une voie sans issue qui ne mène nulle part sinon qu’à des monstruosités d’artificialité, de fausseté, de fictions de société, de falsifications des rapports, et de marchandage du corps de la femme, c’est-à-dire de la moitié de l’humanité, de l’autre versant de l’être humain.
Or que cela puisse n’être d’aucun souci pour les hommes cela on le constate et ne surprend guère, la haine masculine pour les femmes n’ayant pas de fin, mais cela n’empêchera pas l’évidence du tort. Ils n’ont pas ni le droit ni le juste de leur côté. La vénération du masculin pour le masculin au dépit et au prix de la femme et du féminin conduit à la mort, est une culture de la mort, comme toutes les cultures phallologocentriques, et conduit à la fausseté d’une société atomisée d’individus qui n’est plus donc une société mais un numération d’individus sans liens, communauté ou appartenance.
Ce n’est pas une question de ‘famille’, de ‘parents’, car différentes cultures ont données différentes définitions des membres des personnes qui font ‘famille’. Cela n’est pas la question. Ce qui est en question ici est le lien entre la mère et l’enfant, un lien fragile en risque d’être coupé et détruit par la volonté des couples homosexuels hommes. Car permettre le ‘mariage homosexuel’ qui est la clés d’accès des hommes homosexuels à la PMA et GPA équivaut à ne plus protéger le lien de la mère à l’enfant. Ceci équivaut à nier le lien entre la mère et l’enfant, et à la négation de la mère. Car avoir deux ou trois mères équivaut à n’en avoir aucune. La chose se passe différemment dans les cultures non occidentales, par exemples africaines, où la mère biologique est certaine, et où au même temps on peut avoir tout une catégorie de personnes qu’on appelle mères et que l’on considère comme mères, et qui se surajoutent au rapport primordial. C’est un schéma de famille élargie, différent du modèle occidental, qui tourne autour de la femme, ancré autour de la mère, en prévalence matrilinéaire et matriarcal, et qui ne remet pas du tout en question la centralité de la mère et la primordialité du lien biologique et social avec la mère. Au contraire dans la culture Occidentale, qui avec la technique de la PMA et GPA, pourrait donner la possibilité à des couples d’homosexuels hommes de faire ‘famille’ entre eux sans présence de femme il y a destruction du rapport maternel, qui est le corollaire du prix que paye la femme dans cette culture de la mort. Une culture qui conduit directement à la négation de la mère pour le triomphe du père comme figure exclusive de la procréation. C’est bien la quintessence de la culture patriarcale occidentale qui est bien exactement une culture du phallique, du masculin, de l’homme, des homosexuels, du sperme, du militarisme, de la guerre, de l’impérialisme, du père, du paternalisme, de la séparation, et de la mort.
Pourtant selon quel principe est’ il légitime d’accepter cet horreur et ces dégâts ? Ce n’est pas parce-que c’est faisable techniquement qu’on peut donc accorder des droits et permettre cette dégénération. Ceci comme toutes les autres déviations du juste doit être interdit par le droit, très simplement. Etant la fonction du droit de protéger le lien social et les plus faibles face à l’injustice et l’abus des forts.
Le seul et unique véritable lien social à la base de toute société est celui entre la mère et l’enfant. Celle-ci est la nature des choses. Ainsi est faite la vie. Or si des pédés homosexuels dans leurs haine de la femme et leur haineux désir narcissique, dans leur délire misogyne et narcissique d’être eux seuls la seule et unique ‘femme’, à la place de la vraie, des hommes qu’ils désirent de façon exclusive contre les vraies femmes, avec qui ils rivalisent et jalousent, si les homosexuels veulent donc détruire ce lien social naturel pour construire une société artificielle où il n’y aurait que des pères, qui jouent la comédie de la femme, qui parodient la femme, qui éliminent la femme de la procréation, c’est possible puisque la technique le permet, et même puisque c’est la triste réalité d’aujourd’hui et de nos temps. Mais que cela soit permis et toléré par le droit signifie l’abdication du droit, la fin de la vie, et de la société.
Et ceci n’est pas de l’homophobie ou du catastrophisme. Pas du tout. Les homosexuels peuvent s’enculer autant qu’ils veulent personne ne remet ça en question. Ce n’est pas une question de liberté de sexualité homosexuelle masculine qui pose problème. Le problème à l’attention concerne l’interdiction des droits à la procréation non naturelle par des couples d’homosexuels et sur la protection juridique de l’hétérosexualité naturelle qui est à la base de la société naturelle. On ne peut pas nier sans absurdité que le passage par l’hétérosexualité naturelle est au moins une fois nécessaire pour la création de la société naturelle. Après si par des techniques artificielles on veut éliminer un sexe au profit de l’autre, pour une exclusion qui ne construit pas la société mais la déconstruit, c’est faisable mais non pas juste. Cela doit être clair.
A’ l’issu de ce processus il y aurait en effet quoi ? Des familles d’enfants des pères qui ne savent pas qui est leur mère car ils en auront plusieurs, non pas en tant que mères individuelles, mais en tant que morceaux de mères distribuées par-ci par-là ... l’ovule de celle-ci, le ventre de celle-là, la mère sociale si elle y est, et puis non pas de mère sociale du tout car la ‘famille’ est une famille de pédés…etc. Donc les enfants finiraient par se reconnaitre dans leur processus de maturation identitaire dans une dynamique qui exclut l’interaction avec la femme, au prix de la désintégration de la personne de la mère, et au profit de l’identification et la reconnaissance exclusive avec la lignée paternelle et la personne du père, ou des pères. Cela ne peut que conduire, pour en rajouter, à un ultérieur mépris de la femme, qui déjà est total. Et pour l’enfant à un processus de maturation identitaire qui sera poussé à ne pas reconnaitre de génitorialité devenue si abstraite jusqu’à ne plus rien signifier, une parentalité relative, et une maturation identitaire unilatérale favorable à l’atomisme.
Or pourquoi tout ceci ? Tout ceci est le produit de quoi ? C’est serait le beau fruit de pédés qui revendiquent le droit de ne pas vouloir avoir d’enfants avec les femmes, ou veulent avoir des enfants sans liens avec les femmes. Ça leur répugne trop de coucher avec une femme pour avoir un enfant. De toute évidence et sans offense il faut en conclure que le cul au gout de testostérone est meilleur que le vagin de la femme! Mais à la différence du cul c’est quand bien même du vagin de la femme que la vie vient au monde! Alors pour sauvegarder leur désir de cul ils préfèrent détruire la société, tuer la femme, priver les enfants de la mère, détruire la maternité, construire une société artificielle d’individus atomisée et fragmentés…et en plus avoir le droit et le juste de leur part. Mais c’est pas fini, a ceci s’ajoute qu’ils voudraient nous vendre cette histoire, qui est bien le fruit de leur cul, en nous faisant croire que c’est un progrès de civilisation, une évolution de la société vers on ne sait qu’elle ouverture d’inclusion progressiste, pour une communauté plus ‘humaine’, plus ‘fraternelle’, ‘solidaire’, ‘égalitaire’, etc. etc. etc… toutes ces histoires. Alors que tout ceci n’est que l’aboutissement de leur criant haine de la femme, de leur narcissisme homosexuel, de leur permissivisme, de leur on s’en foutisme, et de leur solipsisme égoïste. Le problème n’est pas leur homosexualité, le problème est ce que cela entraine pour la femme, l’enfant et la société naturelle.
Le lien social originaire c’est le couple de la mère et l’enfant. Ceci est le lien primordial, car la femme est l’origine et à l’origine de la vie. C’est la femme qui donne la vie, et la femme qui nourrit la vie avec son lait. Mais avec les homosexuels le renversement est total. Du mater semper certa est on en est arrivé à l’incertitude de la mère pour la certitude du père, au prix de la désintégration de la mère, pour l’artificialité et la dépendance de la reproduction de la vie et de la société de la technique, au lieu de la mère. C’est ça la déshumanisation.
C’est qu’elle type de société celle-ci ? Une société qui tue l’autre sexe pour avoir l’exclusive des enfants et qui leur apprend que l’amour homosexuel entre hommes est préférable à l’amour hétérosexuel, que les femmes ne sont que des sacs, des instruments pour la reproduction masculine, et qui donc par-là n’existent pas, n’ont pas de valeur en soi et que ce qui compte ne sont que les hommes ? C’est sans doute une société de la mort et une culture de la mort, de la haine et du renversement de tous les valeurs.
Que les hommes veulent s’enculer on l’as dit, on s’en fiche. Mais qu’ils veulent procréer sans la femme, détruire la figure de la mère et de la maternité, lui arracher les enfants qu’ils n’ont pas créé, détruire la société naturelle, et commettre ces crimes légalement, n’est pas acceptable. Vouloir de plus faire croire que ceci est raisonnable ou juste signifie en plus vouloir prendre les autres, c’est-à-dire les femmes, pour des imbéciles, et montrer encore une fois le mépris que les hommes de sexe masculin ont pour les femmes et on aurait à ajouter pour le droit, le vrai et le juste. C’est légaliser et institutionnaliser le mépris contre les femmes qui donnent la vie que de légaliser le ‘mariage homosexuel’ ou ‘pour tous’. Non pas pour rejet ou refus de l’homosexualité, mais par rapport aux conséquences que cela aurait sur la femme, la mère, l’enfant et la société naturelle.
Le code de la loi prévoit déjà tout ce qui est nécessaire pour protéger les droits des couples de même sexe. Il y a le PACS. Donc pourquoi s’attaquer à l’institution du mariage? Le mariage tel qu’il est structuré dans la culture occidentale n’est pas une institution parfaite, loin de là, et d’autres variantes plus favorables à la femme devraient être pris en considération pour changer le mariage occidental, mais s’attaquer au mariage à l’état actuel de la part des homosexuels signifie bien clairement vouloir détruire la société naturelle, la renverser pour la possibilité d’une société homosexuelle masculine sans femmes, et détruire la personne de la femme et de la mère. Ce qui est bien l’ambition des homosexuels hommes. Or si les législateurs en France ou aux Etats-Unis ou partout ailleurs ne sont pas en mesure de comprendre ceci c’est grave.
Car ici personne ne discute de sexe, si les homosexuels peuvent s’aimer sexuellement ou pas, le faire avec l’acceptation de la société ou pas, le faire en toute liberté ou pas, ni même, encore une fois, ce n’est pas l’acceptation sociale ou pas des relations sexuelles entre personnes de même sexe qui est en question. Etant celle-ci une chose qui est déjà acceptée par la société et le droit. Ce qui est en question est de maintenir les distinctions réelles entre les choses et les typologies de relations, chacune avec leur caractéristiques et spécificités, et appeler les choses par leur nom. Par définition les relations homosexuelles n’aboutissent pas à la génération d’enfants. Et ne concernent donc pas le mariage qui est le devoir de la femme comme l’explique bien l’étymologie latine: mater (mère, génitrice) + munus (devoir ) = matrimonium. C'est à-dire fonctionner pour garantir la paternité légale et les enfants légitimes.
Ce qui pose problème et est matière de droit est par contre la revendication de pouvoir avoir des enfants et des droits par rapport aux enfants de la part de couples d’homosexuels qui par définition en sont incapables. Revendiquer les droits de pouvoir être ‘géniteur’ sans échange de sexualité et au prix du corps de l’autre, c’est-à-dire de la femme. Non pas ‘parents’ mais ‘géniteurs’. Il faut comprendre ce qu’est l’institution du mariage et pourquoi elle as été mise en place. Or le mariage depuis toujours, ou en tout cas dans le monde gréco-romain occidental, as fonctionné comme institution qui sert pour garantir la paternité légale, c’est-à-dire dire garantir la position du père et des enfants légitimes. Institution donc utile et nécessaire seulement du point de vue du père et des pères car pour la femme et les femmes c’est une institution coercitive et à revoir dont elles n’ont aucun besoin car elles n’ont pas besoin de légitimer leurs enfants, qui sont tous des enfants légitimes et naturels. L’institution du mariage montre donc jusqu’à quel point le père est secondaire et la paternité une institution dérivée et secondaire par rapport au lien primordial entre le mère et l’enfant. Pour établir qui est le père il as été nécessaire de créer l’institution du mariage. C’est donc une institution culturelle et non naturelle. Au contraire le lien entre la mère et l’enfant, c’est-à-dire la maternité, est un lien naturel, originaire et premier. Or c’est justement cette origine de l’enfant à la mère que le droit doit protéger juridiquement. Car c’est celui-ci qui est le fondement de la société. C’est ce lien ci qui est à la base de toute société humaine de façon universelle, invariante et transversale dans toutes les cultures. Il n’y a pas de reproduction de la vie qui ne passe pas par le corps de la femme et la maternité, qu’on l’apprécie ou pas, qu’on essaie de l’occulter ou le disqualifier ou pas, qu’on essaye de le désintégrer on pas, qu’on le veuille ou non. Si ce lien est brisé, comme entendent le faire les lobbies des gay homosexuels, la société naturelle est brisé. La maternité détruite.
Au profit de qui ? De quoi ? De quel modèle social ?
Le lien de nationalité qui passe par le père est en outre encore une falsification de plus, une autre illusion institutionnelle mise en place pour satisfaire le narcissisme patriarcal et la misogynie masculine contre la femme. Donc le problème n’est pas de légaliser les enfants de père pour les reconnaitre en tant qu’enfants légitimes. Les enfants ont besoin d’avoir une mère et savoir qui est leur mère. C’est ça le point important. Vital. C’est ça le point que le droit doit protéger.
Tout le système juridique mis en place est patriarcal. Mais aujourd’hui avec le projet de loi ‘mariage homosexuel’ on libère l’accès à la filiation et par là à l’acharnement des hommes contre la femme, la mère, pour l’éliminer de la procréation et rendre finalement réalité le rêve masculin et homosexuel d’une procréation entre hommes sans lien avec la femme. C’est-à-dire le rêve où la femme est réduite et transformée en objet qui pourvoit des ‘services’ aux désirs reproductifs des hommes.
Surtout qu’on ne vienne pas nous dire que ceci est naturel, juridiquement possible ou que c’est une question d’’évolution’ de la société, ou de changement de mœurs, d’adaptation aux temps ou à un style de vie plus ‘free’ plus ‘cool’ et tous ces bavardages insensés de pédés, etc. Cette société soi-disant plus libre, démocratique, progressiste, civilisée, qu’on veut nous vendre est bel et bien le rêve de pédés homosexuels misogynes, accompli sur la peau de la femme, le meurtre en plein jour de la personne de la femme, du droit de la mère, de la maternité et de tout ce qui s’ensuit.
C’est le rêve finalement devenu réalité du triomphe du droit du père au dépit du droit de la mère pour l’avènement d’une véritable société d’hommes! Rêve qui, à la fin des comptes, ne se révèle être que le rêve maladif et angoissé de pédés matricides qui détruisent les liens véritables, au profit de liens artificiels, techniques, abstraits. Exactement au profit de liens de culs.
Car si on ne comprend pas bien au fond ce que c’est l’homosexualité masculine, si on ne comprend pas ce que c’est que le monde du cul, et de la haine contre la femme, et la misogynie de la culture Occidentale, et de son élite soi-disant intellectuelle qui est représentée par les pédés, qui se prennent pour des surhommes sur terre, alors qu’ils ne sont que des pédés, si on ne comprend pas que toute la culture occidentale avec son culte du sperme, du cul, du transsexualisme (qui est le paroxysme de l’homosexualité masculine ) etc., il est difficile que les législateurs puissent légiférer correctement. Si on ne comprend pas la guerre des sexes, la haine des hommes pour les femmes, ancrée autour de la procréation, si on ne comprend pas toute la dimension planétaire de la guerre contre le sexe féminin et la boucherie quotidienne subie par les femmes, que les hommes accomplissent contre les femmes, si on ne comprend pas le type de société occidentale, la culture de la haine, de la mort, de l’atome, qui est en jeu et qui veut construire, à la place de la société de la vie qui est celle de la femme, la société de la mort et de l’artifice, si on ne comprend pas que les homosexuels hommes sont les promoteurs de cette culture, la quintessence de cette culture, on n’a rien compris à l’Occident et à ce qui se passe maintenant. Si on n’as pas bien présent à l’esprit, bien en tête toute la mesure millénaire de cette haine, de cette guerre contre les femmes on n’est pas en mesure de comprendre l’enjeu de la situation.
Les enfants ont le droit de savoir qui est leur géniteur biologique. Leur mère. Or jusqu’à preuve contraire pour créer la vie on a besoin d’une femme et d’un homme, mais surtout de la femme qui donne la vie. Ce n’est en effet pas pour rien que le contrôle du corps de la femme dans les cultures patriarcales as toujours était mis en place pour contrôler et s’approprier la procréation. Ce fait, le lien entre la mère et l’enfant, le lien de la mère à l’enfant et de l’enfant à la mère, doit être protégé par le droit comme son premier principe. Priver les enfants de leur mère est commettre matricide. Et ce serait donc le deuxième dans l’histoire Occidentale après celui d’Oreste où le droit du père a tué le droit de la mère. Sauf que cette fois se serait sans tragédie mais avec la pitoyable joyeuse fête de l’anus des invertis arc-en-ciel.
Pour dire la gravité de la situation du culte obsessionnel du patriarcat dans le monde Occidental, à la racine de tous les malheurs, colonialismes, exterminations, impérialismes, guerres et destructions dans le monde.
Il faut comprendre ce genre de choses pour comprendre où nous en sommes en tant que société, culture, Occident. Il ne s’agit pas d’homophobie, ni de discrimination, ni rien de tous ce genres de paravents qu’on veut nous mettre devant les yeux à la place de la réalité de ce qui est en jeu, pour nous empêcher de nommer les choses avec leur nom et dire ce qu’elles sont: la destruction de la maternité et l’élimination de la femme. Car la reproduction homosexuelle masculine sans lien avec la femme se fait justement au prix de la peau de la femme. Au prix de l’objectification, de l’esclavage, de la servitude, du marchandage, du contrôle du corps, pour ne pas dire mais il faut le dire, du déchirement du corps de la femme. Et avec ça de son annihilation.
Mais comme si cela ne suffisait pas encore pour structurer le monde autour de la domination masculine et du patriarcat du père, on en ajoute encore et on veut faire passer la reproduction homosexuelle masculine qui détruit la mère et la maternité, comme un signe de progrès de civilisation, un accomplissement en avant, une évolution de la société ou des mœurs. Ceux-ci sont des crimes purs et durs contre la femme, c’est-à-dire contre une partie de l’humanité, ou mieux contre la partie la plus précieuse de l’humanité qui est celle qui donne la vie, la mère. C’est encore une fois la mise à mort du droit de la mère. Et ceux qui veulent le faire passer pour autre choses ne sont que des trompeurs, les agents et les complices du crime. La lobby gay et tout leur monde de faux artifices. Qu’ils s’enculent, mais non qu’ils détruisent la société naturelle. Car c’est ça le problème.
Il y a un droit naturel, et il s’appuie sur le lien entre la mère et l’enfant. C’est ce lien que le droit est censé protéger à tout prix, au prix de sa propre démission, ou au prix de devenir un discours de vide rhétorique. Il faut espérer que les législateurs auront assez de lumière et de bon sens pour comprendre au moins ceci.
Pour ceux qui veulent savoir qu’en est-il des femmes homosexuelles, c’est une autre question. Car l’homosexualité féminine est autre chose par rapport à l’homosexualité masculine. On continue de vouloir la considérer comme équivalente à l’homosexualité masculine alors que ce n’est pas du tout la même chose. Mais cela aussi, c’est bien connu, est une autre stratégie des homosexuels hommes pour confondre et brouiller les idées dans l’espoir de faire avancer leur cause. Or les deux homosexualités ne sont pas comparables bien que il s’agit toujours de rapports sexuels avec le même sexe. Les femmes aussi si elles veulent faire du sexe entre elles cela n’est pas interdit et ne pose aucun problème juridique. Car, sans différence avec l’homosexualité masculine, c’est sont des relations purement sexuelles où il n’y a pas de risque d’engendrer des enfants. C’est sont des relations de sexe sans procréation, ce sont des relations purement sexuelles qui en cela ne dérangent personne. Au contraire étant des manifestations d’amour elles sont donc bienvenues. Ce sont des rapports aussi qui sont aujourd’hui entièrement acceptés par la société et par le droit. Donc là n’est pas la question.
Le véritable problème juridique se pose lorsque il y a désir de génération d’enfants. Ici aussi le problème n’est pas s’il est légitime d’éduquer des enfants sans un homme, ou en absence d’une figure de père. Ce n’est pas ça la question, car cela c’est toujours fait. Depuis toujours les femmes ont élevées les enfants seules. Le point est de juger si oui ou non il faut permettre ou interdire l’accès à la filiation, mettre au monde, concevoir un enfant sans la figure d’un homme, un référent masculin. Or dans le cas de la femme le problème se pose autrement car le sperme du donateur, connu ou anonyme, au moins identifie la figure du père et donc il n’y a pas de destruction de la figure et de la personne du père. Qu’il puisse être absent dans la vie et la maturation de l’enfant n’est pas l’élément important, et n’est pas le problème juridique en question. Le problème juridique est de savoir s’il faut permettre une filiation sans le père. Mais puisque ceci dans l’homosexualité féminine est impossible et ne se vérifie pas le problème ne se pose pas, car avec la PMA le père reste (même si anonyme) et les termes de la question sont donc différents. L’enfant sait au moins que il y a eu un donateur, un père quelque part qui a participé de sa venue au monde.
Au contraire avec le couple homosexuel homme la figure et la personne de la mère se désintègre, elle n’est plus traçable. Elle est remplacé par plusieurs figures qui ne font pas une mère. Et ceci est précisément le point que le droit doit interdire. Le droit doit protéger la mère et l’origine de l’enfant à partir de la mère. Car à côté des droits de la mère l’enfant à le droit de connaitre la mère et le droit de connaitre le lien maternel d’où il vient. D’avoir un référent maternel.
Car à la différence de l’homosexualité féminine dans l’homosexualité masculine la paternité exclue la maternité et se fonde sur l’instrumentalisation et subjugation du corps de la femme, sur la désintégration de la mère. Ceci est un tort non seulement envers la mère mais envers les femmes, c’est une régression de leurs droits et une faillite de leur émancipation ou ‘empowerment’. C’est le triste aboutissement technologique de la culture occidentale qui est fondé sur l’exaltation de l’homosexualité masculine, et qui est bien une culture de la séparation et de la mort, il ne faut pas s’y tromper. Or c’est cette destruction de la maternité que le droit ne doit pas permettre, ni légitimer ni légaliser. Si cela se fait ça se fait au prix de la réduction à objet du corps et de la personne de la femme, au prix de la destruction et élimination de la figure de la mère, du contrôle et objectification du corps de de la femme et des dérives possibles et donc toujours certaines, de l’esclavage et du marchandage du corps des femmes. Or ceci le droit ne doit pas le légaliser. Très simple.
Après il y aura toujours des couples d’homos qui iront en Inde acheter les services des corps des femmes en profitant de leur misère et de leur pauvreté et désespoir, puisque de toute façon leur mépris de la femme ne leur procure pas des scrupules, pour assouvir leur désir d’enfants sans qu’on le leur empêche. C’est bien possible qu’ils iront achever leurs crimes en Inde ou ailleurs où la mortification et le mépris de la femme est institutionnalisé. C’est possible. Mais au moins on souhaite que cela ne se passe pas dans un pays qui se veut ou se dit civil comme la France. Ou du moins on l’espère.
Pour ce qui concerne l’homosexualité féminine et l’adoption et l’adoption simple le code de la loi prévoit déjà les situations. Mais ici aussi la différence existe entre les couples homosexuelles femmes et hommes. Car dans le cas de l’homosexualité féminine le rapport primordial avec la mère n’est pas coupé. Il y a adoption simple et pour l’adoption en général la mère est au moins présente dans le couple. Cela dit, bien que le père soit secondaire, il est toujours important de maintenir une figure masculine quelque part qui assume le rôle de père social. Là aussi l’absolutisation de la figure du père est une autre figure de la lutte des hommes contre les femmes pour confirmer leur besoin de se croire indispensables. Alors que des référents masculins peuvent très bien se trouver dans les figures de père social comme par exemple l’oncle et la catégorie de la génération des frères, comme cela se passe précisément dans les systèmes matrilinéaires et matriarcaux africains. Ceux-ci sont considérés comme pleinement pères. Car ce qui compte pour le droit c’est le lien biologique avec la mère et le lien social avec le père. Ces sont ces deux éléments-là qui sont la clés pour la société naturelle juste.
Légaliser le ‘mariage homosexuel’ alors que le droit discipline déjà la matière pour les revendications des droits de couples de même sexe c’est vouloir miner le lien social par excellence, c’est-à-dire le lien naturel entre la femme et l’enfant, qui dans la société occidentale est protégé par l’institution du mariage (et qui quoique à revoir est le devoir de la femme comme le dit bien l’étymologie latine mater + munus = matrimonium). Pour célébrer l’union sexuelle et d’amour des couples homosexuelles il y a déjà le PACS qui reconnait les droits et institutionnalise la légalité des relations sexuelles de personnes de même sexe qui s’aiment. La solution du ‘mariage homosexuel’ ou ‘pour tous’ n’est donc pas la bonne solution ni une solution à prendre au sérieux juridiquement .
Pour se consoler de leur tristesse les homosexuels hommes n’ont donc qu’à se plier au naturel et mettre fin à leurs capricieux solipsisme en allant à l’encontre des femmes au lieu de déshumaniser la société avec leur mortelle misogynie et joyeusement apaiser leurs irritations de culs sans prétendre pour cela avoir des revendications juridiques légitimes.
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